N'y connaissant rien dans le domaine runique, j'ai cherché sur internet des données sur le sens des runes. Et là surprise :
D'abord, il faut savoir que les inscriptions runiques n'ont pas d'espace entre les mots.
Eh bien il y a des gens qui ont prouvé qu'en effectuant un découpage des mots différent de celui qui permet de lire les inscriptions runiques en norrois on peut les lire...
en hébreulien vers un autre site !
Pour moi qui ai des connaissances linguistiques, je n'en reviens encore pas en écrivant ça.
Il faut savoir que le norrois et l'hébreu n'ont pour la linguistique officielle rien en commun, ni structurellement, ni sémantiquement, ni phonologiquement.
Elles sont aussi différentes que le français et l'arabe.
Et ce n'est pas tout car on ne peut pas s'arrêter en si bon chemin :
j'ai fouillé encore sur le net et j'ai trouvé le même travail avec...
le turquelien vers un autre site !
En lisant les inscriptions à l'envers, elles ont un sens en turque ancien !
Et le turque pour la science officielle n'a lui non plus aucun rapport ni avec le norrois, ni avec l'hébreu. Pour donner une idée, ce serait comme comparer le français avec le japonais.
Imagine que cette phrase-ci découpée par exemple comme ça :
im aginequ ecet tephra secid éco upée epar ex emplecom meça
aurait une signification en arabe et que si je la lis à l'envers comme ça :
aç emmoc elpmexe rap eépuocéd ic-esarph ettec euq enigami
elle veuille dire quelque chose d'autre en japonais.
Attention : Aucune conclusion n'est à tirer de ceci sauf que, comme on peut encore de nos jours l'observer dans les régions de la terre où de multiples groupes linguistiques cohabitent comme en Amazonie ou en Papouasie, les gens aiment bien jouer avec le langage. Il ne faut pas perdre de vue que les Vikings sont allés jusqu'en Méditerranée et ont donc été en contact avec les hébreux et les turques qui d'ailleurs sont voisins pour ainsi dire.