Nous vous proposons de construire autour du écohameau un réseau de simpli-cités
Chacune a sa particularité : l'une est une ferme, l'autre une maison de village,
une autre encore un appartement en ville...
Chacune a ses propres centres d'intérêt
un même axe en 3 points les caractérise :
Qu'est ce qu'il faut à une colonie pour qu'elle réussisse son implantation sur une terre étrangère ?
D'abord les bases : nourriture, abris contre les intempéries, contact entre les membres.
Nourriture : facile, à Barthès il y a bien de quoi jardiner.
Abris : moins facile bien qu'il y ait aussi largement de quoi monter des habitats provisoires. À terme de toute façon, l'idéal est d'habiter pas loin les uns des autres mais pas ensemble ce qui nous amène à la troisième base :
Contact facile entre les membres ce qui veut dire quelques kilomètres seulement. Pas plus de quinze minutes de voiture.
Barthés est le point de départ de la colonie, le point central un peu comme la place du village mais remis dans le contexte de notre époque de grands déplacements et de communications longue distance. Pas la peine d'avoir la fenêtre qui donne sur la place pour que celle ci soit le centre d'activités et d'échanges. C'est ce qu'est Barthés : l'agora de la colonie où chacun peut exercer une activité qui enrichit chacun des autres.
Si le but est de construire un monde où on se sente enfin vraiment chez soi, pourquoi ne pas vivre ensemble au même endroit ?
Tout simplement parce que cela donne plus de force à la capacité de changement. Un peu comme un levier : plus le point où on exerce la force est éloigné du centre de gravité de l'objet à bouger, moins on doit forcer. La limite, c'est que plus le levier est long, plus il doit être résistant et moins il est maniable. Arrive un moment où c'est plus possible d'où la nécessité d'être assez proches les uns des autres pour que le contact entre membres soit facile et fréquent mais pas trop proche pour que la force de changement soit plus efficace.
Se penser en réseau, comme déjà dit, ça va dans le sens de l'ère du temps. C'est comme d'aller dans le sens de la pente plutôt que d'essayer de lutter pour remonter le courant et ça, ça nous plait de construire un monde basé sur la facilité et la coopération des forces en présence plutôt que le contraire ce qui semble être différent de ce qui s'est fait jusqu'à présent.
Autre avantage du réseau par rapport au point : deux points l'un à côté de l'autre n'influencent que l'endroit où ils se trouvent mais si les deux points sont un peu éloignés l'un de l'autre tout en gardant un contact entre eux, la superficie couverte comprend leur propre surface plus la surface couverte par le lien. C'est comme une toile d'araignée : si on réunit tous les fils en une petite boule, il reste vraiment plus grand chose mais déployée, c'est une surface étonnamment grande par rapport à la dimension réelle de la matière qui la compose.
Pour réellement démarrer, la base minimum c'est :
Cette voie paraît facile mais demande une pratique rigoureuse car :
c'est facile... (ça a semblé facile. Quel est le résultat ?)
Alors que ce que nous proposons demande un effort constant, quotidien :